vendredi 22 juillet 2011

Continuer la partie au-delà des règles

Il était une fois un pauvre roi au teint mat qui n’avait pas de terres, il s'appelait Pat et était en partie nul. Il se morfondait toute la journée en maudissant la case sous ses pieds. La case, se sentant insultée, se dérobait sous lui. Ses pieds, ne sentant plus la case, l’insultaient à leur tour en sentant le fromage qui se dit Käse en allemand. La tour, ne sachant ce qu’elle fichait dans cette histoire, attendait son tour et pour l’instant, n’insultait personne. L’histoire, assez embrouillée, aurait préféré s’arrêter là. Aussi, le pauvre roi la débrouilla en s’arrêtant là, las de cette histoire embrouillée. Les lecteurs de cette histoire se sentaient embrouillés eux aussi, barbouillés même, comme s’ils avaient avalé trop d’œufs brouillés et de couleuvres pour faire descendre. Non, les couleuvres ne font pas de cendres, sauf le mercredi mais cette histoire se passe un vendredi à dessein. Elles font juste glisser les œufs brouillés car elles sont glissantes mais ne peuvent faire descendre l’histoire qu’avale le pauvre lecteur qui, s’il attrapait un cheval, cavalerait loin de cette histoire cavalière et goberait n’importe quoi d’autre, y compris des œufs non brouillés ce qui est préférable, l’œuf cru se gobant mieux que l’œuf brouillé ou que l’œuf au plat. De cette histoire se passant sur du plat, le narrateur en fit tout un plat, un plat tonique et sans sexe pour l'instant mais ça n'allait pas tarder, et ce devint une histoire de fou. Le fou, un pion parvenu par promotion qui ne se foulait pas souvent, fut pourtant la cheville ouvrière de cette histoire. Tout tourna autour de lui quand il s’évanouit en proposant au roi sans terres mais qui ne s’appelait pas Jean, de se faire appeler Jules pour lui damer le pion. Il connaissait justement une dame hautaine mate qui cherchait un jules pour faire n'golo dans la case, vu qu'ils étaient tous les deux dans le camp des noirs. Le roi, voyant qu’il n’était qu’un pion dans cette histoire, épousa cette dame au sacré con et au pieu, avant de pioncer,  planta son pieu dans cette terre consacrée. Personne ne saura si la graine y germa car ils ne vécurent pas heureux et moururent à la fin de cette histoire. La tour, qui attendait son tour depuis un bon moment en écoutant du roque, s’effondra sur eux en s’écroulant de rire.

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