Knock m'offre des apéricubes : je voulais paprika, je n'ai que des bleus ; dedans, la question.
Quand Harpagon, jaloux de la générosité de son collègue, me régale de coups de bâton, j'ai peine à y croire.
Prétendre jouer de la harpe avec la grille d'entrée n'était pas pour les gardiens un argument convaincant qui me permît de mettre un genou en dehors de cette prison.
J'ai beau me creuser la tête, je n'arrive pas à m'évader l'esprit.
Occasionnant un brusque éboulis du mur ouest, un prisonnier déboule dans ma cellule, et me fait lâcher de surprise ma cruche d'eau croupie qui se brise sur le dallage ; il se présente sous le nom de Faria et se dit abbé ; c'est ça ! et moi je suis le détenu Kleist !
Enrhumé par la poussière, le prétendu abbé Faria me révèle qu'il « greuze un dunnel » ; et paf ! Je recasse une cruche.
Maintenant que l'on bâtit les prisons à la campagne, la clé des champs a beaucoup perdu de son intérêt.
Mon âme est prisonnière de mon désir qui est prisonnier de mon corps qui est prisonnier de ma cellule : je bande platoniquement pour une poupée russe.
Ma requête est parvenue au ministère de la justice ; on tiendra certainement compte de mon intérêt légitime à demander à changer de nom de famille pour en avoir un à coucher dehors...

Bonjour Gilbert.
RépondreSupprimerJ'ai consacré durant mes premiers instants de vacances un temps à la lecture de votre blog, les "Ghorto". Merci !
J'aime tout mais le coup du cruciverbiste me parle bien !
Produisez sans modération et sans vous laisser enfermer par de quelconques retenues !!!
Amicalement.
CJ